L’auteur

George Sand est le pseudonyme d’Amantine Aurore Lucile Dupin (1804-1876). A son actif, elle a une œuvre extrêmement abondante et variée (romans, nouvelles, contes, pièces de théâtre, autobiographie, critiques littéraires, textes politiques). Elle a fait scandale par sa vie amoureuse agitée, par sa tenue vestimentaire masculine mais aussi par son pseudonyme masculin. Malgré de nombreuses critiques, elle était au centre de la vie intellectuelle de son époque. Elle ouvre ses romans à la question sociale en défendant les ouvriers et les pauvres. Elle se tourne également vers l’écriture de romans champêtres idéalisés comme La Mare au diable (1846), La Petite Fadette (1849) et François le Champi en 1850.

Le livre

On suit la vie de François, dit le Champi car abandonné dans un champ, du moment où il déménage avec sa mère adoptive près d’un moulin tenu par le mari d’une certaine Madeleine qui deviendra plus que sa mère. l’auteur retrace son enfance, sa transformation en homme et l’amour qui naît entre François et Madeleine.

Ce que j’en ai pensé

C’est un petit livre très agréable à lire, sans prétentions, mais qui respire l’innocence, l’herbe fraîchement coupée, l’amour et les bons paysans. J’avais déjà lu La Mare au diable, dans la même veine. Si l’on veut un livre pour ne pas se prendre la tête, se laisser bercer par une belle écriture et plonger dans un monde frais et beau, ce livre est parfait !
Je ne sais que dire de plus, mis à part que je me suis beaucoup attachée aux personnages de François et de Madeleine, qui peuvent redonner foi en la bonté et la gentillesse de l’homme.

J’attends de lire Mauprat et Indiana que j’ai acheté récemment avant de me faire une idée sur George Sand car elle a apparemment écrit des ouvrages très différents. De plus, je suis intéressée par sa vie, je continuerai donc le challenge de George par sa biographie. A suivre !

Incursions dans le livre

« Dieu est le seul artiste qui existe et l’homme n’est qu’un arrangeur de mauvais goût. »

« Elle n’était pas fille à se dessécher de chagrin, non plus qu’à se fondre dans les larmes. »

« A son grand ébahissement, François lui répondit : J’aime mieux souffrir le mal que de le rendre. »