L’auteur

Terry Pratchett est un écrivain britannique né en 1948. Il est surtout connu pour ses romans de fantasy humoristiques prenant place dans l‘univers du Disque-monde, dans lequel il détourne les canons du genre pour se livrer à une satire de divers aspects de la société contemporaine.

Pratchett publie son premier roman en 1971, mais ce n’est qu’en 1983 qu’il rencontre vraiment le succès avec le premier volume des Annales du Disque-monde. Il devient par la suite l’un des auteurs de fantasy les plus prolifiques (les Annales comptent plus de trente tomes) et les plus appréciés (ses livres se sont vendus à plus de 65 millions d’exemplaires). Selon un sondage publié en 2006 dans le magazine littéraire britannique Book Magazine, Terry Pratchett est le second auteur vivant le plus apprécié de ses compatriotes, derrière J. K. Rowling.

Il est anobli par la reine en 2008, et reçoit de nombreuses récompenses pour son œuvre. Atteint d’une forme rare de la maladie d’Alzheimer, il entame en 2011 une procédure de suicide assisté.

Les romans des Annales du Disque-monde sont traduits en français par Patrick Couton, qui a reçu en 1998 le prix de traduction du Grand Prix de l’Imaginaire pour son travail.

Le livre

Ce livre est la suite directe de La Huitième Couleur.

La grande tortue cosmique A’Tuin qui transporte le Disque-monde, semble se diriger vers une étoile rouge dont la taille grandissante fait craindre la fin du Monde aux mages de l’Université de l’Invisible. Seule la prononciation des huit sortilèges fondamentaux pourrait le sauver. Mais les mages ne possèdent que sept d’entre eux, tous enfermés dans un grimoire qu’ils retiennent captif, et le huitième est dissimulé dans la tête du mage raté Rincevent. Une chasse à l’homme commence contre le magicien et le touriste qui l’accompagne, Deuxfleurs, toujours aussi émerveillé par la découverte du Disque-monde. (Source : Wikipedia)

Ce que j’en ai pensé

Du grand Pratchett encore dans ce deuxième opus que je découvre ! J’ai replongé avec délices dans le monde complètement délirant et tellement drôle de ce grand homme de la fantasy mondiale.

Dans cette première trilogie, il construit son monde pierre après pierre et c’est du grand art ! De quoi passer un très bon moment, rire franchement de ce pur humour anglais et le refermer 2h après avec un grand sourire.

Parodie des cycles classiques de fantasy, reprenant des clichés du genre, il parvient à montrer au lecteur les incohérences des univers de fantasy en faisant ressortir à l’extrême ses conventions irréalistes et le manque de bon sens dans certaines situations.

Les noms des personnages, des lieux et les titres des œuvres de Terry Pratchett contiennent souvent des jeux de mots et des références culturelles. Dans cet opus, on rencontre Cohen le Barbare, aussi appelé Gengis Cohen, qui est une parodie évidente de Conan le Barbare.Sauf que c’est un vieillard édenté, dont l’heure de gloire est passée … (même s’il sait encore se défendre !)

Il semblerait que la série gagne en profondeur par la suite, j’ai donc hâte de m’y plonger !

Incursion au cœur du texte

« Leurs vies défilèrent sous leurs yeux (Rincevent avait pour sa part si souvent vu défiler la sienne qu’il était capable de s’endormir pendant les passages ennuyeux.) »