L’auteur

Cecelia Ahern est irlandaise, fille de l’ancien Premier ministre irlandais, Bertie Ahern. Elle est diplômée en journalisme et en communication du Griffith College de Dublin. A 21 ans, Cecelia a publié son premier roman : PS. I Love You. Le succès ne s’est pas fait attendre : il a été en tête des meilleures ventes en Irlande pendant 19 semaines, mais aussi au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Allemagne et aux Pays-Bas.

Elle a aussi écrit de nombreuses nouvelles pour des anthologies.

Bibliographie

  • P.S. I Love You (2004) paru sous le même titre en France en 2005
  • La vie est un arc-en-ciel (Where Rainbows End, 2004) paru en français en 2007
  • Si tu me voyais maintenant (If You Could See Me Now, 2005) paru en français en 2008
  • A Place Called Here (2006) (pas encore traduit en français pour le moment)
  • Merci pour les souvenirs (Thanks For The Memories, 2009) paru en français en 2010
  • Un cadeau du ciel (The Gift, 2009) paru en français en 2009
  • The Book of Tomorrow (2010) (pas encore traduit en français pour le moment)

Le livre

Tamara Goodwin est une adolescente qui a tout ce qu’elle veut : maison, piscine, vêtements et accessoires dernier cri, des amies, des parents riches et assez absents pour lui laisser toute liberté. Jusqu’au jour où son père, sous la pression de créanciers, se suicide. La vie de Tamara bascule et avec sa mère, elles sont hébergées chez la seule famille qui leur reste. Mais de sombres secrets vont ressurgir, alors qu’elle découvre un curieux journal intime daté du jour suivant.

Ce que j’en ai pensé

Je ne sais que dire sur ce livre (que j’ai choisi principalement pour la couverture, et sur le résumé qui parlait d’un bibliobus …) mis à part que c’est un roman entraînant, qui allie suspens, humour, réflexions, et une petite part de fantastique. Un roman qui a tous les ingrédients pour accrocher le lecteur, un roman qui ne se lâche pas. Un bon moment de plaisir.

Mais finalement, je n’en retiens que vaguement les grands traits de l’histoire, même si le personnage de Tamara est très fort : on suit son évolution au fil des pages, ce qui fait presque de ce livre un roman d’apprentissage. Et j’ai bien aimé l’adolescente qu’elle est devenue à la fin …

Au niveau du style, comme je l’ai lu en anglais, ce n’est pas évident à juger, néanmoins il m’a paru assez simple, et comme il fait intervenir des adolescents, et beaucoup de dialogues, plutôt familier. Évidemment, cela le rend à la fois plus aisé à comprendre qu’un classique anglophone bardé de longues descriptions, mais c’est aussi plus difficile car certaines abréviations, réductions de mots sont plus ardus à traduire pour des francophones (du reste, comme du français relâché pour des anglophones …)

Intéressant à lire en anglais en tout cas, mais cela reste de la chick-lit, pour des moments de détente !

Incursions

« I always think back to how I was drawn to that book in Marcus’s travelling library, almost like it was there just for me that day. I think that most people go into bookshops and have no idea what they want to buy.
Somehow, the books sit there, almost magically willing people to pick them up. The right person for the right book. It’s as though they already know whose life they need to be a part of, how they can make a difference, how they can teach a lesson, put a smile on a face at just the right time. »
« So you are like a Robin Hood of the book world, […], bringing books to those who have none ? »

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