Comme je suis en vacances, je vous ressors de vieux – mais intéressants – articles !

Aujourd’hui, un billet sur un article du Monde paru l’été dernier, sur la Bibliothérapie.

Dans Le Monde du 25 juillet 2011, j’avais lu un article sur la School of Life et son cours de « bibliothérapie » ! Faire parler les gens de leurs soucis en explorant leurs goûts littéraires, améliorer leur quotidien en leur prescrivant des romans, programmer des lectures à des couples pour qu’ils puissent en parler et renouer le lien, etc. Cela vous paraît bizarre ? et pourtant c’est l’expérience que mènent depuis trois ans deux passionnées de littérature. Malgré le prix (70 euros la séance, mais finalement c’est les honoraires d’une demi heure chez un psy), la méthode a du succès !

Au-delà du côté loufoque de la chose – mais que peut-on attendre d’autres de nos amis anglais ? – la question qui se pose est la suivante : les gens ne sont-ils pas satisfaits des médiateurs traditionnels, libraires et bibliothécaires ? Certes nous ne nous intéressons pas à leurs problèmes, et nous ne leur prescrivons pas des livres destinés à les soigner ou à les aider dans la vie, mais quand même il me semble que c’est une partie de notre métier …

Qu’en pensez-vous ? Des motivés pour monter un cabinet de bibliothérapie à Paris ?

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PS : deux anecdotes de l’article

– un nouveau livre est publié toutes les 30 secondes

– il faudrait 163 vies pour lire tous les titres proposés par Amazon (avec quelle moyenne de vitesse de lecture ? et jusqu’à quel âge on vit ?) …