Il est tout beau, il est tout chaud ! Le bilan lectures de septembre ! Retour sur mes découvertes et mes chroniques diverses et variées …

Pour changer d’abord, une relecture : celle de Jane Eyre, de Charlotte Brontë, en version anglaise. Après avoir vu le nouveau film, c’était une manière intéresse de redécouvrir le livre et d’approfondir ma connaissance de ce roman universel. Je n’ai pas été déçue !

Puis un livre qui est au panthéon des livres lus par ma mère dans sa jeunesse, et dont elle m’a souvent parlé :  Qu’elle était verte ma vallée de R. Llewellyn. Un grand classique qui a été immortalisé par le magnifique film de John Ford. Je vous le recommande chaudement, on en sort différent ..Dans la lignée d’approfondissement de l’œuvre d’un auteur :

– le deuxième tome de la saga islandaise de Jon Kalman Stefansson, La tristesse des anges. Une seconde plongée dans le grand froid et la vie aride au Nord de l’Islande, dans les terres gelées et soumises aux tempêtes ..

– Un roman de Sorj Chalandon, dont j’ai pu apprécier auparavant Mon Traître et Retour à Killybegs sur l’indépendance irlandaise. Sur un thème différent, dans un autre pays, La légende de nos pères n’a pas échappé à mon goût qui s’affirme pour cet auteur talentueux.

Train de nuit pour Lisbonne avait été un coup de cœur et l’auteur avait accédé à mon panthéon. Léa ne le fera pas redescendre, alors que pourtant, c’est un roman totalement différent du premier.

– Enfin, un auteur que j’ai proposé au Club des Lectrices : Maxence Fermine. Je pensais lire L’Apiculteur, qui a reçu plusieurs prix mais le choix s’est finalement porté sur Le labyrinthe du temps. J’avais beaucoup aimé la poésie de Neige et l’étrangeté d’Amazone. Ici encore (décidément), Fermine a su me séduire, contrairement à d’autres membres du club, mais j’y reviendrai dans mon billet …

Le jardin des secrets / Kate Morton

Sur une autre planète, les quatre derniers romans du Prix Océans, qui ont globalement suscité peu d’enthousiasme. Pour ma part, je n’ai pas compris Il était une fois l’Algérie de Nabile Farès ; Sauvage de  Nina Bouraoui m’a rapidement lassé et laissé aucun souvenir. Les deux derniers étaient plus intéressants, mais sans être des coups de coeur : Des fourmis dans la bouche de Khadi Hane et Le Glacis de Monique Rivet sur la guerre d’Algérie.

Et puis le grand classique de Frank Herbert, qui a traîné longtemps sur ma table de chevet : Dune. Mon article bientôt …

Pour finir, des romans qui m’ont peu apporté :

Battements d’aile de Milena Agus. Aussitôt lu, aussitôt oublié.

Extrêmement fort et incroyablement près de J. S. Foer, qui m’a un peu désarçonné par sa structure mais pas si original que ça.

– Une déception avec Les quatre filles du Docteur March de L. Alcott. J’ai dû dépasser l’âge … 🙂

Et puis un OVLI de dernière minute : A l’ombre de mes propos / H. Nyssen. Le journal de Nyssen en 2009. Très intéressant.

En conclusion : Un mois chargé, quelques belles lectures.