Impardonnable ici encore une fois, j’ai fait traîner la lecture de ces petits textes en numérique … mais cette fois, ça y est, c’est réparé et dans la foulée, je me lance dans une rapide chronique de ces charmantes nouvelles !

Le buveur de lune, la fileuse de lune, les croqueuses de lune, chaque conte a son personnage, son illustration et décrit en quelques pages une aventure fantastique ou humoristique

« Quand on croit à quelque chose, tout est possible, même boxer la Lune ! ».

Je suis tombée sous le charme de ces très courtes histoires, qui plairont je pense à des enfants, les emmenant, le temps de quelques pages, dans un monde dominé par la nuit et la Lune. Les jeux de mots les feront rire, les aventures rêver, bref ils y trouveront leur bonheur !

Cependant, l’écriture est inégale d’une nouvelle à l’autre, en particulier je trouve que Le boxeur de Lune est moins pour les petits, mais globalement elle me semble adaptée à la jeunesse, avec humour et tendresse.

On peut regretter également des textes un peu trop rapides qui s’en tiennent aux stéréotypes du conte. Mais l’important est de se laisser porter par le récit …

Finalement les meilleurs sont ceux qui mettent en scène nos amis les animaux, dont la fraîcheur, la naïveté et la drôlerie m’ont paru sonner plus juste que les histoires avec des hommes.

« Les sommets tutoient le ciel et, la nuit, font les yeux doux à la Lune. »

Je remercie Elisabeth Delaigle pour l’envoi de son recueil, que je garde précieusement pour le lire un jour à mes enfants … 🙂