Alors que j’errais sur Internet la semaine dernière, je suis brusquement tombée sur cette annonce :

Bénissant pour une fois d’habiter à côté de Paris, j’ai immédiatement bloqué mon samedi pour me précipiter vers ce salon inattendu qui avait invité les « grands noms » de la littérature contemporaine.

Arrivée à 14h, je me suis fait la réflexion que Radio France n’avait pas dû faire un max de pub au vu du « peu » de personnes tournant autour des auteurs de la rentrée littéraire : Philippe Delerm, Mathias Enard, Patrick Deville, Joël Dicker, Rufin étaient présents et en poste derrière des tables croûlant sous leurs romans ! Ce qui m’a permis de les approcher et de discuter !

Pour ma part, étant toujours sous contrat, ce salon tombait bien car il coïncidait avec ma récompense à mi-parcours : je n’ai pas acheté de livres depuis le 22 août, j’avais donc le droit de céder pour un roman …

Le choix a été rude ! J’ai failli céder sous le regard amical de Gilbert Sinoué, puis sous celui de Denis Westhof qui me tentait avec sa biographie de sa mère, Françoise Sagan (j’attendrai la sortie en poche). J’ai failli céder face à une inconnue dont la dystopie me tentait beaucoup (impossible de me souvenir du nom …). J’ai failli céder à Rufin et à son dernier roman, mais je visais plutôt les poches, donc les dernières nouveautés m’étaient refusées …

Après beaucoup d’hésitations, mon choix s’est impulsivement porté sur un roman dont m’avait parlé Delphine : Kampuchéa de Patrick Deville. Abordant un siècle et demi d’histoire du Cambodge, il m’a tenté en se distinguant des derniers romans que j’ai lu … j’espère que je ne me suis pas trompée !

Tout heureuse avec mon petit roman soigneusement choisi, j’ai enfin eu le plaisir de croiser Sabine Wespieser qui m’a une fois de plus remerciée pour ma fidélité, et a fait preuve de sa gentillesse habituelle. J’en ai profité pour la remercier de l’envoi de sa réédition d’un roman de Duong Thu Huong, Les Paradis aveugles, que j’ai hâte de déguster !

Enfin j’ai craqué pour une revue qui me faisait de l’œil depuis un moment, France Culture Papiers :

Un épais magazine trimestriel qui aborde de nombreux domaines de la culture, et richement illustré .. je vous en reparlerai !

En bref, quelques heures littéraires très plaisantes, complétées par une virée à Boulinier et à Shakespeare and Co. C’est au cours de cette dernière visite que j’ai trouvé la traduction anglaise de la suite de La Cité des livres qui rêvent – l’inspiration pour le nom de mon blog …. Et que j’ai failli rompre mon contrat. Mais je me suis retenue car Les Grandes personnes viennent de rééditer La Cité et que j’espère que la suite viendra …

Une bien belle journée – quoiqu’un peu froide ! 🙂