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Étant en vacances en Bretagne, où se trouve la majorité de ma bibliothèque, la première semaine de janvier a été consacrée à découvrir des classiques qui attendaient patiemment que je prenne le temps de les ouvrir.

J’ai donc pu d’abord savourer un petit Balzac (Le Chef d’œuvre inconnu), rester dans la même époque avec ma redécouverte de Maupassant et son très bon Pierre et Jean, et conclure ma visite du XIXe par un bon Dumas que je souhaitais lire depuis très longtemps : La Reine Margot. Ce pavé m’a tenu pendant les derniers jours des vacances, alors que je l’ai dévoré. Cela m’a donné envie de me replonger dans Dumas, dont j’ai presque l’intégralité de l’œuvre … 

Bref, une belle plongée à la fin du XIXe qui a été comme une pause après la longue frénésie de la rentrée littéraire 2012. J’ai retrouvé une belle langue, une intrigue bien construite. De beaux moments de lecture en somme. Ces trois romans feront l’objet d’un article spécial très bientôt …

Pour conclure ces vacances, j’ai fait un petit crochet par le XVIe siècle avec l’éternel Shakespeare, qui m’a permis de changer de genre également, avec sa pièce Le Roi Jean. Pour résumer, les Français et les Anglais se tapent dessus. Puis ils ont la paix. Puis ils se retapent dessus. Mais dit avec la langue de Shakespeare, c’est beau tout de même ! 🙂 

Un rapide détour par un roman jeunesse sans envergure, mais en anglais :  The Familiars d’Epstein

Après cette parenthèse, j’ai retrouvé le chemin de ma PAL parisienne. J’ai donc successivement découvert l’Afrique du Sud de l’apartheid avec Une saison blanche et sèche, un beau coup de cœur. Ensuite, j’ai eu besoin d’un peu de légéreté et ai pris le frais avec Le lièvre de Vatanen d’Arto Paasalina, un conte écologique qui reste une œuvre de référence et qui m’a donné envie de découvrir d’autres ouvrages du même auteur.vatanen

Retour enfin en France avec Michèle Lesbre et son Victor Dolidja, figure étrange mais fascinante, qui a hanté l’auteur ces vingt dernières années …

Trop de romans contemporains tuant les romans contemporains, j’ai fait une rapide incursion avec un p’tit Zola, pour fêter cette nouvelle année : Une Page d’amour . Un roman moins connu, mais néanmoins très touchant qui traite des passions humaines.

Ensuite il a été temps de lire le roman prévu pour Le Club des Lectrices, qui a lieu aujourd’hui. Nous voulions sortir de nos lectures très franco-anglo-saxo-centrées, en découvrant un auteur d’Amérique latine. C’est James Canon et son Dans la Ville des veuves intrépides qui a remporté le gros lot, et m’a offert un moment de lecture intéressant, malgré quelques longueurs. canon

 

Changeant de pays, j’ai ensuite lu un auteur pour la première fois, Tahar Ben Jelloun à travers un de ses derniers romans, Partir. Ce qui ne m’encourage pas vraiment à lire d’autres de lui ..

Après tous ces romans un peu sombre, j’ai voulu mettre un peu de fantasy dans ce mois, avec un classique de la littérature, et du cinéma :  La Planète des singes de Pierre Boulle. Une lecture bien agréable.

Et puis soudainement, une baisse de moral a entraîné une baisse de lecture. Après quelques jours à vide, j’ai fait appel à George pour me sortir de ce mauvais pays. Celle-ci, n’écoutant que son courage, m’a conseillé le roman qu’elle m’avait offert la semaine précédente, pensant que la magie pourrait résoudre mon problème … et elle a eu raison ! L’histoire sans fin de Michael Ende m’a entraîné dans un délicieux après-midi de lecture … et c’était reparti ! Histoire

J’ai pu donc attaquer un service presse avec Madame Hemingway de Paula Mc Lain qui m’a fait fait découvrir Hemingway et le Paris de l’entre deux guerres. Une biographie romancée qui m’a donné envie de lire du Hemingway. N’en ayant pas sous la main, j’ai attaqué un contemporain : F.S Fitzgerald et le célèbre Tendre est la nuit qui m’a presque davantage plu que Gatsby le Magnifique. Article plus complet à venir …

Au final, 14 romans, un beau score pour un mois qui a été très chargé, avec ma prise de poste …

Mais c’est parti maintenant pour février !