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Le mois de février, bien que court, fut chargé en lectures. Pour cause, heu et bien je ne sais pas trop, j’avais soif de lectures, et elles se sont parfaitement enchaînées tout au long du mois, entre lectures des transports, et lectures plus calmes du soir.

J’ai d’abord commencé en me délectant du roman de Duong Thu Huong republié en 2012 par Sabine Wespieser : Les paradis aveugles. Un vrai plaisir de lecture au coeur du Vietnam contemporain, qui m’a replongé dans les préparatifs culinaires des fêtes vietnamiennes traditionnelles, tout en pointant les changements intervenus dans le pays à cause du communisme.

Pour changer complètement de style, j’ai dévoré le premier tome du célèbre Millenium de Stieg Larsson, un polar que j’ai apprécié, mais sans être tentée de lire la suite pour les raisons que vous pouvez lire dans mon article …

Saut dans le temps, et le genre ensuite avec une biographie d’Oscar Wilde par Daniel Salvatore Schiffer. Une déception même si j’ai appris quelques petites choses. Comme quoi le style est aussi important dans une biographie …

Changement de langue par la suite avec ma découverte du classique Dracula de Bram Stoker, un peu trop long, même si je ne regrette pas cette expérience littéraire qui m’a fait découvrir les prémices de ce mythe vampirique. A noter : un dossier consacré justement aux vampires dans le magazine Lire du mois de mars !

Enfin un petit roman particulier, aux éditions Sabine Wespieser encore, par l’actrice Florence Giorgetti : Do you Love me ? . Il m’avait intrigué par son titre, je vous laisse découvrir à quoi il se réfère …

Voilà pour les ouvrages déjà chroniqués à ce jour !

Février fut un mois important du côté littéraire pour une chose : j’ai enfin terminé le premier tome des Pardaillan de Zévaco. Déjà 700 pages de lues, il ne me reste plus que 3000 … C’est un livre parfait à reprendre le soir (car j’ai l’intégrale en version Bouquins, un peu lourde à transporter), plein de rebondissements et digne des très grands romans de cape et d’épées, historiques.

J’ai également sorti de ma PAL des romans qui y traînaient depuis longtemps :

Le très beau Une odeur de gingembre d’Oswald Wynd, conseillé par George et Delphine, qui fut une magnifique découverte.

A un moment, j’ai eu besoin d’un peu de légéreté : j’ai donc enchaîné deux Benacquista – Le serrurier volant et Malavita encore, moins bon que le premier – et un Pratchett (je continue ma découverte des Annales du Disque-monde avec Trois soeurcières). Des valeurs très sûres quand il s’agit de rire un bon coup, d’une manière fine et intelligente. 

Enfin, cette semaine j’ai eu quelques jours de vacances, quelques heures de train, et accès à une autre bibliothèque que la mienne :

J’ai donc successivement lu la source du très bon film de Clouzot, Le salaire de la peur de George Arnaud, qui s’est révélé une bonne adaptation. Puis un petit roman d’Irène Némirovski, La proie qui m’a moins plu que son Jézabel, découvert l’année dernière pour Le club des lectrices.

En parlant de club de lecture, un emprunt à la bibliothèque m’a permis de lire le roman choisi pour le club de mars : Des milliards de tapis de cheveux d’Andreas Eschbach, un roman fantasy original.

En parlant de bibliothèque (vous aimez mes transitions hein ? ), je vous parlerai bientôt du chat Dewey, recueilli dans une bibliothèque américaine et qui s’est senti tellement bien qu’il y est resté … 19 ans !

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En parlant de livres de bibliothèque, j’ai eu la chance d’intercepter une nouveauté destinée à nos rayonnages, et dont la couverture (et le nom de  l’auteur) a immédiatement attiré mon attention : le dernier Timothée de Fombelle, intitulé Victoria rêve, une très belle ode à la lecture et à l’imagination …

Ensuite j’ai cédé aux sirènes de la critique littéraire avec deux sorties récentes, dont on a beaucoup parlé : du côté français avec La liste de nos envies de Grégoire Delacourt, une belle surprise; et du côté américain avec Home de Toni Morrisson.

Enfin, après ma découverte de Jean-Philippe Blondel avec Accès direct à la plage, j’ai réitéré mon expérience avec celui dont on parle le plus souvent dans les blogs – ce n’est pas le dernier : Et rester vivant, qui a su me toucher également …

Pour finir, un petit voyage en Orient avec le grand écrivain voyageur Amin Maalouf qui a su me faire rêver tout en m’instruisant dans son très beau texte Samarcande.

Avec le petit dernier, une réminiscence de ma jeunesse : SOS Léonard de Vinci de Philippe Ebly (les Conquérants de l’Impossible), cela fait donc vingt livres, dont une biographie et un livre en anglais.

Un très bon mois de lecture !