M comme

Un peu de littérature jeunesse, ça fait du bien de temps en temps ! Surtout que j’avais déjà pu apprécier l’écriture de Yaël Hassan dans La Fille qui n’aimait pas les fins , une belle histoire autour de la lecture et de la perte. La littérature adolescente a ceci d’intéressant qu’elle aborde simplement des sujets sensibles : ici l’auteur a choisi d’aborder le thème des problèmes au collège …

M comme Mylène, l’héroïne de l’histoire, comme Mathieu, son amoureux, comme Méchanceté, Moqueries et Médisance, M comme Médiation.

Mylène est en effet une jeune fille attachante qui ne se laisse pas marcher sur les pieds : alors qu’elle est partie quelques semaines en vacances – où elle va rencontrer le merveilleux Mathieu, cet ado sage et gentil qui la soutiendra jusqu’au bout dans ses projets -, elle va connaître la douloureuse expérience d’être délaissée par ses deux meilleures amies qui se laissent influencer par une peste du nom de Mona. Mais Mylène ne va pas se laisser faire ! Elle prend les choses en main, puis décide d’utiliser cette expérience pour aider tous ceux qui se font bousculer, malmener, à un âge où les relations aux autres sont un sujet ultrasensible.

Par quelques chapitres courts mais bien écrits, Yaël Hassan propose des solutions, offre des réponses aux questions que les adolescents peuvent se poser, par exemple à leur entrée au collège où l’atmosphère change du tout au tout par rapport au primaire.

Un petit texte sympathique pour les enfants à partir de 10 ans, à dévorer sans hésitation !