Bonjour à tous !

Aujourd’hui j’inaugure officiellement mon blog, avec un billet sur un livre que je viens de terminer, conseillé et prêté par Delphine’s books ! Pour mieux me connaître, vous pouvez vous rendre sur ma page intitulée « Moi, moi et moi », sans narcissisme aucun; mais surtout aussi sur « Ma bibliothèque idéale » car bien sûr « Dis-moi ce que tu lis et je te dirai qui tu es » …

Donc plutôt que d’écrire un long et ennuyeux article pour expliquer les raisons de ce blog, j’ai décidé de m’attacher directement à l’essentiel, mes avis sur les livres que je découvre !

Il y a quelques jours encore, j’étais irrémédiablement fâchée avec Romain Gary, après avoir été forcée à lire « La promesse de l’aube » au temps lointain où j’étais encore au collège … N’ayant pas apprécié du tout à l’époque, j’ai depuis boudé cet auteur !

Or, entre temps j’ai découvert le blog de Delphine, lectrice passionnée de Gary, qui m’a poussé à réessayer de le lire. Ce que j’ai fait, avec La Vie devant soi. C’est pour cette raison que je souhaitais introduire ce blog par un tel billet : pour montrer l’importance de partager ses expériences, et de suivre les conseils des autres, même si nos goûts sont différents.

Alors c’est parti !

La seconde raison pour laquelle j’ai voulu écrire cet article est toute simple : j’ai adoré ce livre ! Pendant 2 jours, à chaque fois que je me suis plongée dedans, j’ai eu l’impression de prendre une grande goulée d’air frais ! Ce n’est pas souvent que j’en arrive à éclater de rire au milieu du métro ! (mais essayez vous-mêmes, ça fait beaucoup de bien et ça détend les gens autour !)

Petit résumé : Le petit Mohammed, 10 ans (ou 14 ?), habitant de Belleville, nous fait partager quelques moments clés de sa vie, du haut de son regard d’enfant et avec un parler très caractéristique !

Il nous promène dans des situations tragiques mais qu’il met à distance par ses remarques pleines d’humour et de sagesse: ex = « quand je serai grand j’écrirai moi aussi les misérables parce que c’est ce qu’on écrit toujours quand on a quelque chose à dire. » ou encore « dans la vie c’est toujours la panique » ou encore « Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui font du bien dans le monde, mais ils font pas ça tout le temps et faut tomber au bon moment. Il y a pas de miracle« . Bon il faut que je m’arrête sinon je vais bientôt vous citer tout le livre !

A travers son récit, se dessine une grande histoire d’amour entre le petit Momo, qui cherche désespérément une famille, et Madame Rosa qui s’occupe des « enfants de pute », au grand cœur mais de plus en plus malade. Il fera tout pour l’empêcher d’aller à l’hôpital, à défaut de pouvoir la sauver.

Très rapidement on s’attache à ce petit garçon qui nous donne des leçons de vie et nous fait réfléchir sur un monde que l’on a pas l’habitude de côtoyer. En même temps il est le reflet de l’époque de Gary, des années 1970 à travers des personnages savoureux comme Monsieur Hamil, qui lui apprend le Coran, ou Madame Lola, la travestie maternelle.

Bref un chef d’œuvre que vous invite à découvrir à votre tour rapidement, si ce n’est pas déjà fait !

best of the best