été

L’été c’est le moment où on en profite pour des lectures différentes … en l’occurrence je m’étais gardée quelques « bonbons » que je pourrais savourer avec délectation en voyageant … et c’était un bon choix, qui me donne envie de vous en parler rapidement maintenant !

La malédiction des pharaons / Elizabeth Peters (1981)

pharaons

Ce roman est le deuxième tome de la série consacrée aux aventures d’Amelia Peabody, égyptologue passionnée de la fin du XIXe siècle. Dans le premier, elle y rencontrait son mari et résolvait une énigme policière. Désormais mère d’un petit Ramsès, cela ne l’empêche pas de se rendre en Egypte avec son époux bourru et de reprendre des fouilles interrompues par la mort d’un archéologue. Sauf que très vite, les morts se multiplient et que la rumeur d’une malédiction se répand …

Énigme policière + personnages décapants + Egypte passionnante + humour = un très bon roman, dans la lignée du premier (et des suivants apparemment, vu l’avis enthousiaste de deux amies passionnées par l’Egypte !), qui vous fera sourire (et même rire !) du bout en bout, tout en apprenant plus sur cette civilisation.

« Les événements que je vais vous relater commencèrent par un après-midi de décembre, jour où j’avais convié Lady Harold Carrington et certaines de ses amies à prendre le thé.
Ne vous laissez pas abuser, aimable lecteur, par cette déclaration liminaire. Elle est exacte, certes (comme le sont toutes mes déclarations), mais si vous nourrissez l’espoir de lire un récit de simplicité pastorale, agrémenté de commérages sur la haute société du comté, vous serez cruellement déçu. La paix bucolique n’est point mon élément, et l’organisation de goûters n’est en aucun cas ma distraction favorite. Pour tout dire, je préférerais être pourchassée dans le désert par une bande de derviches sauvages armés de lances et assoiffés de sang. […] Remarquez, Emerson a déclaré un jour que si je devais réellement rencontrer une bande de derviches, même les plus pacifiques d’entre eux seraient enclins à me massacrer au bout de cinq minutes, excédés par mes incessantes récriminations. 
Pour Emerson, il s’agit là d’une remarque spirituelle. »