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Le Blog des Livres qui Rêvent …

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Lira bien qui lira le dernier / Hubert Nyssen (2004)

Lira bien qui lira le dernier est un petit texte qui sort de l’ordinaire – comme c’est souvent le cas lorsque c’est signé Hubert Nyssen. S’adressant à une lectrice imaginaire qui s’inquiète de l’avenir de la lecture, l’éditeur lui répond par une longue lettre (libertine) voulant apaiser ses inquiétudes. Avec humour, et un brin d’énervement parfois face au chaos du monde, Nyssen décortique les sentences quotidiennes annonçant la mort du livre. Lire la suite

A l’ombre de mes propos – 2009 / Hubert Nyssen

Cet petit recueil m’a été ramené directement de la librairie Actes Sud en Arles. A une époque, je me suis beaucoup intéressée à Hubert Nyssen, car ce fut le mentor de Sabine Wespieser dont il est inutile de répéter ici encore que c’est une de mes maisons d’édition préférée. C’est de Nyssen et de sa belle maison d’édition que Sabine Wespieser s’est en effet inspirée pour construire la sienne, après avoir fait ses armes à Actes Sud. Lire la suite

La bibliothèque du mercredi – 7 : des expositions virtuelles dans les bibliothèques

Pour aujourd’hui, je voulais évoquer les ressources innombrables que l’on peut trouver en bibliothèque, et dont on se doute peu.

C’est comme ça que je suis tombée par hasard sur une exposition à laquelle je m’étais rendue en décembre à la Bibliothèque publique d’information (Bpi) :

Les éditeurs, les lois du métier

Je n’avais pas trouvé le temps sur le moment de vous en parler. Mais désormais, on peut la voir sur le site de la Bpi ! Je trouve que c’est une initiative essentielle, pour compléter la visite. Vous y trouverez les lois du métier, les grandes figures, les affaires clés du XVIIe au XXIe siècle, et enfin une chronologie complète qui retrace toutes les dates clés.

C’était une exposition absolument passionnante, et pour comprendre le monde de l’édition, et du livre, elle est incontournable ! Lire la suite

Où j’aborde la question de la loi sur la numérisation des oeuvres indisponibles (du XXe siècle)

Question très délicate et complexe que cette loi qui vient d’être adoptée par l’Assemblée nationale dans la nuit du 22 au 23 février, après avoir été votée par le Sénat en décembre.

Kesako de cette loi ?

Et d’abord, qu’est-ce qu’une œuvre indisponible ?

Dans la proposition de loi adoptée au Sénat le 13 février 2012, une œuvre indisponible est décrite comme « un livre publié en France avant le 1er janvier 2001 qui ne fait plus l’objet d’une diffusion commerciale par un éditeur et qui ne fait pas actuellement l’objet d’une publication sous une forme imprimée ou numérique ». Elle comprend en outre les œuvres dites orphelines, pour lesquelles les ayant-droits n’ont pu être retrouvés.

Qui sont les acteurs de cette loi ?

Le 21 octobre 2011, le sénateur Jacques Legendre dépose un projet de loi relatif à l’exploitation numérique des œuvres indisponibles du XXe siècle. L’idée vient d’un accord conclu le 1er février 2011 par les éditeurs, les auteurs, la Bibliothèque nationale de France, le ministère de la culture et le commissariat général à l’investissement.

Adopté par le Sénat, le texte est soutenu par le député Hervé Gaymard à l’Assemblée nationale le 19 janvier 2012. Un mois plus tard, la proposition de loi est adoptée par une Commission Mixte Parlementaire. La loi a été promulguée ce 22 février.

Quelles sont les modalités de cette loi ?

– Environ 500 000 ouvrages sont concernés, présents dans le catalogue du dépôt légal de la BnF par cette numérisation.

– La loi prévoit la création d’une banque de données publique recensant l’ensemble des oeuvres indisponibles du XXème siècle, tâche qui devrait être confiée à la BNF (Bibliothèque nationale de France).

– L’idée est de rendre accessible les oeuvres, et les diffuser sous forme numérique. Pour cela, la loi prévoit la mise en place d’une société de gestion collective paritaire auteurs/éditeurs pour assurer la perception et la répartition équitable des droits d’auteur lors de la commercialisation de ces ouvrages.

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Rencontre avec Jean Mattern, éditeur et auteur …

Souvenez-vous ! je vous avais présenté cet auteur ici, il y a quelques mois. Or, à l’époque, je ne savais pas que Jean Mattern n’était pas seulement auteur mais aussi et surtout éditeur. En effet, il est directeur de la collection « Du monde entier » aux éditions Gallimard. En réalité, il n’est venu à l’écriture qu’après 40 ans, sans se sentir très légitime, de par son habitude d’être un passeur de livres, et non un producteur …

J’ai donc pris connaissance de la partie la plus conséquente de son travail au quotidien lors de la rencontre organisée par la Librairie Longtemps, une structure très dynamique, jeudi 24 novembre à 19h.

Cette rencontre a duré un peu plus d’une heure, et a été suivie de quelques questions et discussions personnelles avec l’auteur. J’ai beaucoup appris à la fois sur son travail, mais aussi plus généralement sur le métier d’éditeur et la situation de l’édition française. Lire la suite

Mobilisons-nous pour les livres non médiatisés ! Les agents littéraires

Hier, en surfant sur les blogs, j’ai découvert une initiative fort intéressante : Le blog Les agents littéraires.

Cette découverte est intervenue à un moment où je me posais des questions sur mes lectures. En effet, j’ai parfois l’impression de lire les mêmes livres que tout le monde, d’être incapable de faire de vraies découvertes, de faire de la publicité pour des livres qui n’en ont pas vraiment besoin.

Or cette initiative, que peut-être beaucoup d’entre vous connaissent, je ne sais pas, vise justement à défendre des livres qui ont été peu médiatisés et qui méritent de l’être un peu plus. Pour la plupart d’entre eux, ces livres ont été publiés par des petites maisons d’édition, qui font sûrement un travail formidable mais n’ont pas les moyens techniques et financiers d’assurer une promotion suivie et conséquente de leurs livres.

C’est face à ce constat que deux personnes, deux passionnés de livres, Vincent Beghin et Emmanuel Pierrat, ont lancé leur projet en mars 2011, visant à maintenir une véritable diversité éditoriale en France. Le fonctionnement du blog ?

Ce sont désormais quelques 200 blogueurs qui participent quotidiennement à la défense de cette diversité. Ils reçoivent des livres correspondant à leurs goûts et profil, et s’engagent à en publier une critique assez rapidement. Pour les lecteurs blogueurs, c’est l’occasion pour eux d’élargir leurs horizons de lecture, et pour les auteurs, l’opportunité de se faire connaître.

Cette iniatitive prend en considération la force que sont désormais les blogs littéraires, dont certains ont une valeur prescriptive très forte, et qui sont davantage consultés que les chroniques de critiques professionnelles.

Convaincue immédiatement du bien fondé de leur démarche, même si elle peut paraître dérisoire ou vaine, il me semble que cela vaut la peine d’essayer, même si cela n’aura pour impact que de faire vendre un ou deux exemplaires de plus. Le soutien moral de lecteurs peut être extrêmement important pour des auteurs découragés par le peu d’impact d’ouvrages qu’ils ont portés pendant des mois et pas forcément avec moins de soin que les grands auteurs primés qui n’ont qu’à tendre leurs manuscrits pour que les éditeurs se les arrachent…

Participons à la défense de livres différents ! Défendons la diversité éditoriale française !

Une goutte d’eau … qui peut pourtant valoir son pesant d’or dans un désert …

Pour finir, je vous colle une partie de l’argumentaire des gestionnaires du projet :

« Parce que nous croyons en l’importance de maintenir, en France, une vraie diversité de l’offre éditoriale. En effet, nous avons la chance de bénéficier d’un tissu dense d’éditeurs indépendants (plusieurs centaines), attachés à jouer le rôle de découvreurs de talents, à tenter des aventures intellectuelles, à contribuer aux débats d’idées. C’est grâce à eux que voient le jour des livres de qualité/ originaux/ hors normes et, souvent, que sont édités pour la première fois les auteurs de demain.

Or, cette bibliodiversité, qui joue un rôle éditorial si important, est aujourd’hui menacée. Parce que la tendance actuelle, dans le monde de l’édition, est à la concentration financière et à la domination de quelques grands groupes éditoriaux, qui privilégient la démarche commerciale à la qualité éditoriale. Et, parallèlement, en raison de la difficulté qu’ont les petits éditeurs à faire connaître leur production, à trouver leur place dans les rayons des librairies et, plus généralement, à conquérir et à fidéliser un lectorat. »

Hommage au fondateur des éditions Actes Sud

Hubert Nyssen est décédé ce week-end, âgé de 86 ans. Cela m’a fait un choc car c’est un monstre sacré de l’édition qui s’en va ainsi.

Source : L’Express

Laissons Sabine Wespieser, mon éditrice fétiche, introduire ce grand homme :

Il m’a donné non pas l’amour de la littérature qui déjà m’habitait, mais plutôt ce que j’appellerais la professionnalisation de l’amour de la littérature ! Il m’a surtout appris que la forme produit du sens. Lorsque j’ai ouvert ma maison en 2002, j’avais évidemment en tête que l’objet livre dit beaucoup sur la nature du catalogue qu’on a envie de construire.

Hubert Nyssen a eu toute sa vie une vision très complète sur ce que doit être une maison d’édition et sur les missions de l’éditeur. Lire la suite

L’édition en temps de crise … Quelques réflexions personnelles

La semaine dernière, je discutais avec une éditrice de la situation actuelle du monde de l’édition. Cela m’a permis de développer quelques réflexions sur ce sujet. Comme cela touche tout le monde, lecteurs, auteurs ou éditeurs, il m’a semblé intéressant de revenir dessus. Lire la suite

Qu’est-ce qu’une éditrice pense des liseuses électroniques ?

En 2010, dans le cadre de l’Ecole de bibliothécaires où j’étudie, j’avais élaboré, avec quatre autres élèves, un blog de ressources concernant les liseuses électroniques, supposé offrir un support de réflexion aux bibliothécaires qui souhaitaient introduire cette technologie dans leurs établissements.

Nous y avions ajouté une interview d’une éditrice anglaise de notre connaissance, qui utilise une liseuse, afin de cerner non seulement les avantages et les inconvénients d’une telle technologie, mais également les usages qui peuvent en être faits. Je retranscris ici cette interview pour clôturer mon cycle de réflexion sur le livre électronique, car elle rejoint nombre de mes réflexions et que je suis d’accord avec elle sur la plupart des points abordés. Lire la suite

Brêve : Google et Hachette Livre

Le Figaro :

Google et Hachette Livre ont signé un accord sur la numérisation de 40 000 à 50 000 ouvrages dont les droits sont contrôlés par Hachette Livre. Les oeuvres seront numérisées par Google et disponibles sur e-book via Google eBooks. Hachette Livre pourra exploiter les fichiers en impression à la demande. Chaque libraire désirant vendre ces e-books en aura la possibilité.

Frédéric Mitterrand a appelé à des solutions équilibrées, fondées sur les mêmes principes et accessibles à la très grande diversité des éditeurs.

Quelques mots sur les petits éditeurs … 2/2

Editeurs indépendants et auteurs :

Enfin, une évolution récente concerne le développement des politiques d’auteurs au sein de l’édition en général; quelques auteurs captent alors souvent l’essentiel des moyens et de la disponibilité des éditeurs, mais dans les grandes maisons leur relation prend alors principalement la forme d’une pure transaction marchande.

Dans les nouvelles maisons créées, on retrouve une volonté de préserver la qualité de la relation à l’auteur, en privilégiant un partenariat intellectuel fondé sur la confiance : plus d’attention, une présence plus forte et plus durable, plus d’engagement dans l’accompagnement éditorial et promotionnel. Ces petits éditeurs se consacrent plutôt à la recherche de nouveaux talents; ou alors ils peuvent accueillir un auteur publié dans une grande maison mais dont cet auteur n’est pas satisfait. lIs peuvent enfin aussi acheter des droits d’oeuvres importantes négligées par les grandes maisons, car les textes étrangers sont souvent plus faciles à obtenir par des contrats que les textes français.L’enjeu vital sera donc de les garder, car la pressio

n économique ainsi que la valeur symbolique des grandes maisons peuvent en détourner certains. Ces diverses exigences amènent parfois à un refus du développement, au nom de la passion et de l’exigence littéraire et esthétique : ces éditeurs cherchent des titres susceptibles de répondre à leurs critères, et de ne pas excéder les capacités de la maison pour ne pas entrer dans une logique inflationniste, ce qui peut entraîner parfois un endettement. Or ils n’ont que rarement l’opportunité de recourir au crédit, les garanties n’étant pas suffisantes. Ils recherchent donc un flux minimal de production, un titre en financant un autre, plutôt que de penser à un développement en se fondant sur un catalogue (parfois devenu important) mais qui ne constitue pas une ressource économique potentielle à la mesure du nombre de titres : l’idée de développer une collection de poche est alors souvent une solution pour exploiter davantage leurs fonds.

La réussite de jeunes maisons littéraires et la légitimité qu’elles ont acquise et qui rejaillit sur leurs auteurs remettent en cause l’idée que la reconnaissance littéraire ne peut venir qu

e des plus grandes maisons: les auteurs peuvent souvent préférer des éditeurs plus professionnels, plus proches d’eux, dont la production resserrée et l’accompagnement éditorial agissent comme des labels de qualité.

Bibliothèques et librairies :

La place des bibliothèques est importante pour ces maisons : elles ont à coeur le soutien à l’édition dite de création, laquelle s’inscrit à l’écart des modes et tendances actuelles exploitées et sur-exploitées par d’importantes maisons d’éditions qui touchent le grand public. Or, la petite édition a plutôt vocation à publier pour un public relativement restreint, soigneusement visé, même si à terme elle peut souhaiter l’élargir. La bibliothèque de lecture publique joue alors un rôle important : elle soutient ces éditeurs en achetant un échantillon de leur production, et les aide ainsi à rencontrer un public.

Le rôle des libraires est également très important en ce qui concerne la mise à la disposition du public des « produits » de la petite édition car c’est une production avec peu de visibilité, le plus souvent sans relais médiatique. Selon les estimations, entre 100 et 250 points de vente sont en mesure, à eux seuls, de tenir un rôle déterminant dans la réussite d’un titre; état de fait qui favorise surtout les structures professionnelles, ayant des pratiques rigoureuses d’information, de régularité et de commercialisation.

Ces petits éditeurs indépendants, soutenant la création, apparaissent donc dans un moment de crise de l’édition, où la concentration dominante explique que les maisons les plus en vue ne soient attirées que par le profit qu’elles peuvent retirer de la vente des livres. Or le livre n’est pas un banal objet de consommation, il est d’abord un produit culturel, qui est porteur de sens, et dont il est difficile de déterminer le prix.

Source : LEGENDRE, Bertrand, ABENSOUR, Corinne, Regards sur l’édition, T1, Les petits éditeurs, situations et perspectives, Paris, La Documentation française, coll. « Questions De Culture », 2007 et LEGENDRE, Bertrand, ABENSOUR, Corinne, Regards sur l’édition, T2, Les nouveaux éditeurs (1988-2005), Paris, La Documentation française, coll. « Questions De Culture », 2007.

Voir Episode 1

Quelques mots sur les petits éditeurs … 1/2

Pour compléter ma réflexion et les informations que je vous ai données sur Sabine Wespieser, je voulais préciser certaines choses concernant ce qu’on appelle les « petits éditeurs » ou encore « éditeurs indépendants », c’est-à-dire des éditeurs de petite ou moyenne taille, publiant volontairement peu pour assurer une certaine qualité, et surtout souhaitant être financièrement indépendants.

Par la suite, je vous parlerai que de quelques maisons d’édition intéressantes !

Présentation

En France aujourd’hui, il y a près de dix mille éditeurs, dont plus de la moitié ont publié moins de dix titres.La proportion monte à 80% pour ceux qui ont publié moins de 250 titres. La présence de ces petits éditeurs contribue au dynamisme du monde éditorial, à travers leur production innovante et diversifiée. 

Le marché du livre aujourd’hui

Pour comprendre leur importance, il faut cependant revenir un instant sur le développement actuel du marché : ce dernier est marqué par une forte concentration éditoriale en amont, une part croissante de la grande distribution et des chaînes de librairie, la réduction de la durée de vie d’un livre, l’inflation de la production éditoriale et surtout l’augmentation de la part de l’activité réalisée sur un petit nombre de best-sellers très médiatisés.

Les petits éditeurs

Les éditeurs indépendants se situent donc à la périphérie du noyau formé par les moyennes et grandes maisons d’édition, durablement installées. Leur création est facilitée aujourd’hui par la généralisation des outils domestiques de traitement et de mise en page du texte et de l’image, et par le développement des modes de

transmission numérique, qui ont permis l’abaissement des coûts et des barrières technologiques.

Cependant, leur nombre n’a cessé de diminuer de 1988 à 2005 : on compte quarante créations de maisons d’édition en moyenne par an, contre cinquante pendant la période antérieure. De plus, elles sont souvent frappées par une disparition précoce : en effet, les dix premières années de vie sont décisives, et dépendent entièrement de la stratégie choisie par l’éditeur. En effet, soit il choisit de construire lentement son catalogue, soit il publie davantage mais en adoptant une vision à court terme. C’est souvent cette dernière qui prévaut dans le paysage éditorial, car elle est adoptée par des professionnels du livre, qui savent que la visibilité est essentielle dans le développement d’une maison. S’ils sont connus du monde du livre, cela facilite leur tâche : leur antériorité dans le métier légitime les projets et permet d’aborder des marchés grand public. L’autre éventualité consiste à se concentrer sur des niches éditoriales, peu exploitées. Cette dernière possibilité explique la tendance actuelle à une spécialisation accrue (particulièrement dans

les domaines des sciences humaines, de la littérature et des beaux arts), associée souvent à une limitation du nombre de publications, reflétant une volonté de poursuivre un projet culturel plutôt que d’explorer les potentialités du marché. Ces éditeurs ont à cœur le maintien d’une identité et préfèrent centrer leur politique éditoriale sur un créneau étroit, qui valide une certaine cohérence du catalogue, ce qui permet de le faire connaître et de fidéliser des lecteurs : une diversification trop précoce ou mal préparée pourrait vouer leurs projets à l’échec. Car, dans leur grande majorité, ils publient par amour des livres et non par recherche de rentabilité, même si leurs conditions d’existence dépendent pourtant de cette dernière. 

Cela soulève le problème de la capacité de développement de ces maisons, mais aussi des difficultés qu’elles rencontrent pour faire contribuer leurs fonds à leur équilibre financier. Pour l’atteindre, elles font souvent le choix d’un nombre réduit de salariés, ce qui implique une forte polyvalence de ces derniers et crée de fortes contraintes. Beaucoup d’entre eux préfèrent ensuite pérenniser cette organisation, alors qu’elle était d’abord liée à des moyens financiers limités: ce choix leur permet de mener une politique éditoriale à petite échelle, et réduit les risques financiers.

A suivre …

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